Les ACI sont conventionnés par l’Etat pour pour salarier des personnes en parcours d’insertion socioprofessionnelle sur des activités d’utilité sociale, c’est-à-dire qu’ils répondent à des besoins collectifs non satisfaits par le secteur marchand. Ainsi la part de commercialisation est limitée à 30% de leur activité.
Les ateliers et chantiers d’insertion (ACI) sont mis en oeuvre le plus souvent par des associations, mais peuvent l’être aussi par une collectivité locale ou un organisme public.
Ils sont des acteurs économiques et sociaux à part entière de leur territoire.
Emploi, accompagnement, formation : une prise en charge globale
L’ACI est un dispositif d’insertion sociale et professionnelle visant à développer les compétences de personnes de faible niveau de qualification ou rencontrant des difficultés sociales et/ou professionnelles. Il allie résolution des problèmes sociaux (logement, etc.), pédagogie et apprentissage sur le chantier, formation, et élaboration du projet professionnel.
Les personnes sont salariées sur les ACI grâce aux contrat aidés pour des durées de de 6 à 24 mois.
L’encadrement technique et la formation des salariés
Les salariés en insertion travaillent sous la direction de professionnel expérimentés : les encadrants techniques (chefs d’ateliers, responsables d’atelier, responsables de chantier…) organisent le travail en équipe et veillent au respect des normes de sécurité et de l’apprentissage technique.
La formation sur le terrain des salariés à leur poste de travail est complétée par l’organisation de modules spécifiques de formation : sécurité et prévention des risques professionnels, résolution de l’ilettrisme, validation de tout ou partie de formations professionnelles qualifiantes (Titres, CAP, CQP, etc.)
1 ACI sur 2 est conventionné organisme de formation.
Partenaires naturels des entreprises
Les ACI franciliens ont une pratique éprouvée du travail en réseau. Ainsi, 9 ACI sur 10 sont en relation permanente avec une autre structure de l’insertion par l’économique, et 6 sur 10 ont déjà construit des partenariats avec des entreprises locales. Un tiers d’entres eux sont en lien avec des branches professionnelles.


